Avec émotion et gratitude, au revoir!

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Chères, chers entrepreneurs, clients, collaborateurs et partenaires de la SODIL,

Mon premier geste public à mon arrivée à la SODIL fut de remettre le prix MercadOr d’Excellence à l’exportation, catégorie Nouvel exportateur, à madame Caroline Saulnier de Synetik Design. Six ans plus tard, cette entreprise vit une forte croissance sur les marchés internationaux. Félicitations, Caroline! Je me souviendrai toujours de cette remise. En ce soir de mai 2009, quatre autres entreprises de la région avaient été reconnues.

Jeudi dernier, lors de la 17e remise des Prix MercadOr, ce sont 8 entreprises qui ont été applaudies. Je n’aurais pu imaginer plus bel ancrage pour vous annoncer mon départ de la SODIL. Aux 84 participants, avez-vous remarqué mon émotion, à la toute fin de la soirée? Merci d’avoir été présents lors de ce moment important.

Durant six années, j’ai bénéficié du privilège d’être complice des questionnements, avancées, contrats et joies de plus de 400 entreprises de Lanaudière. J’ai aussi été entourée d’entrepreneurs bénévoles qui ont donné sans compter à la SODIL. Parmi eux, madame Isabelle Liard (Liard Industries), messieurs Camile Chartrand (Autobus Lion), Faraj Nakhleh (TrakMaps), Jacques Chevrette (Papiers CCT) et Marc-André Desjardins (Devolutions). À vous cinq, je dois dire que vous m’avez beaucoup appris et je vous remercie d’avoir accepté la présidence du C.A. de la SODIL. J’ai aussi été témoin du travail d’agents publics immensément dévoués et de leur fervente défense des intérêts de Lanaudière. Madame Line Painchaud (CRÉ), Messieurs Pierre Lacoursière (DEC) et Éric Lescarbeault (MEIE), recevez tous mes hommages. J’ai également pu compter sur des partenaires passionnés de premier plan : Julie Cloutier (Design Ameublement), Philippe Blais (Alliance Métal Québec) et Martine Trudel (Exportation développement Canada), votre dévouement est exemplaire. Enfin, j’ai été appuyée par une équipe qui m’émeut chaque jour par sa résilience et son amour du travail bien fait : Linda Patenaude, Janaina Borges, Mélanie Lessard, Marie-Jacques Rouleau, Nathalie Gauthier, Myriam Fortin, Marie-Carole Daigle… vous ne pouvez vous imaginer à quel point vous m’êtes précieuses; votre expertise est immense.

Grâce à cet effort collectif, votre organisme de promotion des exportations se porte bien : contributions gouvernementales 2015-2018 renouvelées, plan d’action clair, équipe et conseil d’administration mobilisés, expertise technique intemporelle… Chères, chers entrepreneurs, l’avenir qui s’annonce est positif. Prenez soin de vous inscrire aux prochaines activités qui traiteront du C-TPAT, de la commercialisation agroalimentaire en Ontario et des foires commerciales, ou de demander à l’équipe de vous dénicher de l’intelligence d’affaires (tous les détails au http://www.sodil.ca)

Au cours des prochaines semaines, le poste de commissaire à l’international à la SODIL sera affiché. Pour toute question relative à la SODIL, veuillez contacter monsieur Marc-André Desjardins, président du conseil d’administration.

Je demeure en poste à la SODIL jusqu’au 28 octobre. Le 2 novembre, je me joindrai à un organisme québécois d’intervention sociale à titre de directrice générale. Il s’agit donc d’un changement de trajectoire où j’aurai l’occasion, avec l’équipe, de contribuer directement au mieux-être de notre société. Le nom de l’organisme sera dévoilé en novembre.

En guise d’au revoir, j’ai déjà prévu « prendre un verre 5 à 7 » avec quelques personnes aux dates et endroits suivants :

Je vous propose de m’y rejoindre sans autre invitation.

Tous, je vous remercie de m’avoir permis de vivre six belles années. Par surcroit dans Lanaudière, ma terre d’origine! Avec émotion et reconnaissance, je vous salue et je vous souhaite de grands succès dans vos exportations et projets.

Isabelle

P.-S. : Gardons contact. Cliquez ici pour accéder à mon courriel personnel et mes réseaux sociaux. 514-779-9625.

 

5 erreurs à l’exportation: ma première entrevue télé à vie!

Le 20 janvier j’ai eu l’honneur d’être invitée au Canal Argent pour représenter la Société de développement international de Lanaudière ainsi que les Organismes régionaux de promotion des exportations, membres de Commerce international Québec.

J’y parle d’erreurs fréquentes à l’exportation et je propose des solutions. Les thèmes abordés:

  • qui commet des erreurs (les grandes entreprises autant que les petites?)
  • la planification
  • le financement, le transport, la logistique
  • les aspects culturels et géographiques
  • où obtenir de l’aide.

Le journaliste Pierre Cantin mérite tous les remerciements pour son accueil chaleureux.

En temps normal, un billet pour annoncer une entrevue, cela ressemble fortement à de l’auto-promo prétentieuse. Mais ‘scusez-la: c’était ma toute première entrevue télévision à vie.

Cliquez ici pour visionner l’entrevue (6 mn). Si jamais ce lien se brise, en voici un autre, sur Youtube.Canal Argent-20 janv

Que pensez-vous du résultat?

3 compétences indispensables pour conseiller les entreprises en commerce international

Quelles sont les compétences nécessaires pour conseiller les entreprises actives sur la scène internationale?  En voici 3.  Qu’ajouteriez-vous à cette liste?

Trois (3) compétences m’apparaissent indispensables en tant que pré-requis au service-conseils en commerce international.

1 – Comme la fourmi: maîtriser les aspects techniques

La fourmi est travaillante et maîtrise parfaitement la tâche technique spécialisée qui lui appartient. De même, le conseiller doit connaitre les composantes techniques du commerce international.

Aucun dirigeant d’entreprise n’accepterait de se faire conseiller en commerce international par une personne peu connaisseure elle-même de ces techniques. Qu’on les nomme « les 14 composantes du commerce international » ou « les 27 concepts », le conseiller doit les connaitre et savoir expliquer comment elles interagissent.

Jusqu’à quel point le conseiller doit-il posséder ces 14 composantes techniques? Le conseiller doit les comprendre toutes en superficie, en maîtriser quelques-unes à fond et maintenir un lien étroit avec les experts techniques sur-spécialisés qui détiennent une expertise très pointue dans l’une de ces composantes. Agissant tel un médecin spécialisé (un neurologue, disons), le conseiller fera appel au besoin à un sur-spécialiste (un neurologue pédiatrique ou un neurologue du vieillissement, par exemple), selon chaque situation. Le conseiller doit parfaitement savoir quand et comment les faire intervenir dans une transaction.  Deux exemples de sur-spécialistes au Québec?  Madame Louise Chevanelle pour la conformité douanière et Me Vincent Routhier pour le droit des douanes.

2 – Comme le panda: savoir communiquer et implanter les principes de gestion du changement

Vous aimez les pandas? Moi aussi! Ils sont sympathiques, génèrent de l’enthousiasme et, comme sur la photo ci-haut, se placent dans toutes sortes de situations pour nous faire rire.

Flexibilité, adaptabilité et sens de la communication sont essentiels pour conseiller les entreprises en commerce international. La profession de conseiller est tissée d’incertitudes! Il faut être à l’aise dans les tempêtes et les vents changeants. Il faut aussi savoir exprimer des concepts clairement, à l’oral et à l’écrit, souvent en plusieurs langues.

Car 75% du temps du conseiller est investi en éléments liés à la gestion du changement : observer, comprendre, agir, écouter, planifier, valider, expliquer, communiquer, ajuster, féliciter, persévérer. Seulement 25% du temps du conseiller devrait être dédié à réaliser des éléments techniques: analyser une composante du commerce international, rechercher des données ou rédiger des rapports techniques, par exemple. La conséquence d’une mauvaise gestion du changement? Des efforts techniques rendus inutiles, des troupes essoufflées, un processus plombé, des projets avortés.

Pour être panda, le conseiller doit démontrer une forte intelligence émotionnelle et interculturelle et comprendre les principes de l’accompagnement-coaching. Je me réfère souvent aux écrits des divers membres du Centre d’excellence en gestion du changement et au classique Profession : consultant de Robert Lescarbeau (publié chez l’excellente maison d’édition Chenelière éducation… eh oui, celle-là même qui a publié mon livre!).

3 – Comme le lion: foncer avec force

A l’automne 2013, lors d’une visite au Parc Safari, j’ai pris le temps d’observer un lion. Il trônait sur une butte, observant sa troupe, ménageant ses efforts. Lorsqu’il a décidé de prendre action pour calmer un lionceau, aucune méprise quant à ses intentions.

Ténacité, détermination, esprit d’initiative, sens des responsabilités, concentration, résistance, résilience sont autant de traits attribués aux entrepreneurs. Pour les conseiller et mériter leur respect, pas de faux-fuyant: il importe de démontrer un fort esprit entrepreneurial et intrapreneurial.(1)

En effet, je suis convaincue que les entrepreneurs accordent une grande crédibilité  aux conseillers issus du secteur privé qui ont, comme eux, réalisé des transactions internationales. Le conseiller en commerce international ne doit pas être qu’un gestionnaire de projets professionnel. Pour proposer des solutions adaptées à la réalité des entreprises, il doit lui-même avoir «fait du terrain», c’est-à-dire avoir été directement impliqué dans l’une ou l’autre des 14 composantes du commerce international, à titre de représentant des ventes, responsable logistique ou technicien en transport, par exemple. S’il n’a pas eu l’occasion d’être entrepreneur à son compte, il doit démontrer sa force et sa détermination à travers un fort esprit intrapreneurial;  initier des solutions spécifiques à chaque cas est primordial.

C’est clair: 14 composantes du commerce international x 3 compétences de base x 197 États reconnus par l’Organisation des Nations unies x de multiples secteurs industriels = le commerce international, c’est tout un monde! Il faut être fort pour y œuvrer.

*****

Quelles sont les autres habiletés essentielles ou souhaitables pour agir comme expert-conseil en commerce international? Je vous invite à complétez la liste…

  1. Comprendre le système d’aide publique aux PME
  2. Comprendre la région d’intervention
  3. (Complétez la liste…)

Au plaisir de vous lire,

Isabelle

*****

(1) L’entrepreneuriat est l’action de créer de la richesse et/ou de l’emploi par la création ou la reprise d’une entreprise. Les formes d’entrepreneuriat varient selon le type d’organisation qui est mis en place. L’intrapreneuriat est le processus par lequel un individu ou un groupe d’individus, en association avec une organisation existante, crée une nouvelle organisation ou incite au renouvellement ou à l’innovation à l’intérieur de cette organisation (Sharma et Chrisman, 1999). Merci à Serban Teodoresco et Miville des Chenes pour ces définitions.

Mise à jour (2015.04.16). La Fabrique de l’exportation s’intéresse aux facteurs de succès à l’international.  Dans ce résumé d’une étude du professeur Constantine Katsikeas de Leeds University, trois compétences sont nommées:

  • Collecter (et absorber) de l’information clé
  • Créer des relations professionnelles équilibrées et durables
  • Innover et adapter le produit de l’entreprise au contexte local.

Mise à jour (2014.11.23). Merci à l’IABC Montréal qui a cité ce billet dans son bulletin de novembre 2014 et a même pris la peine de traduire certaines sections en anglais.

IABC Mtl nov 2014  Citation IABC de blogue Isa

Mise à jour (2014.11.20).  On m’a suggéré de remplacer l’analogie du lion pour celle du dauphin (voir les commentaires ci-dessous). J’aime beaucoup la notion d’agilité et de souplesse dans cette suggestion. Merci.

Pallier le silence

 9/11/2996

Il y a eu 2996 victimes directes le 11 septembre 2001.

Le 11 novembre 2001 et le 11 avril 2002, des bébés américains naissaient sans papa.

Il y a aussi eu : Bali en 2002, le traversier aux Philippines en 2004, Madrid et Beslan en 2004, Londres en 2005, Bombay en 2006 et 2008, le métro de Moscou en 2010, l’Irak, la Somalie, le Mali, les intégrismes, la radicalisation, et 200 lycéennes nigérianes encore kidnappées. Les fouilles aux Jeux Olympiques de Vancouver, les bouteilles d’eau pour l’avion que vous ne pouvez plus acheter au dépanneur parce que c’est moins cher et tous ces douaniers américains qui vous compliquent la vie lorsque vous allez à Ogunquit.

12/89/14

Il y a eu 14 victimes directes le 6 décembre 1989.

L’une d’elle porte le même nom et est du même âge que ma grande-amie-de-toute-ma-vie.

0/2

Je sais bien que le 11 septembre 2001 et le 6 décembre 1989 n’ont aucun lien entre eux, même si le 6 décembre c’est un peu le 11 septembre des femmes québécoises. Mais plus j’écris ce petit billet et plus je constate un point commun entre ces deux événements et plus cela m’enrage donc plus j’écris avec force, sans me censurer  ni me corriger ni me relire et moins le texte est de qualité parce qu’il part dans tous les sens mais qu’advienne que pourra je ne peux pas y passer des heures parce qu’il faut que j’aille gagner ma vie : silence maudit.

Car ce 11 septembre 2014, dans la version papier de mon journal,  rien, 0, niet. Aucune mention des événements et des victimes du 11 septembre 2001. Une journée comme une autre, cela a l’air.

Cela me crève le cœur pour les familles de victimes.

Cela m’a enragé, ce silence, et m’a poussé à jeter mes pensées désordonnées sur papier. Désordonnées ? Soit. Mais passives, non.

Car j’ai fait deux p’tits.  Tout comme votre petit-fils né le 11 août 2008 et votre petite-fille née le 11 janvier 2012, ils ne connaissent qu’un univers post-Ben Laden. La menace terroriste, c’est leur mode de vie.

Fait que j’ai la responsabilité, en mémoire des victimes, de palier auprès de mes enfants au 0 médiatique. Je me dois de leur donner la richesse des souvenirs afin qu’ils y puisent la force de l’action.

Mes chéris, ce matin on jase.

 

(Crédit photo: http://wirednewyork.com/forum/showthread.php?t=3957, consulté le 11 septembre 2014)

Le temps

Electrolux

4h30. Mon cadran sonne, c’est l’heure d’aller courir à l’extérieur, question de ne pas se laisser encrasser trop vite par le temps qui s’accumule.

4h45. Un manutentionnaire d’Électrolux se réveille en sursaut : « Merde, j’ai passé tout droit, mon shift commence bientôt. ». Sa Chérie le prend par le bras : « Bébé, pas ce matin. Rendors-toi ». Le temps s’égrènera désormais, lentement.

8h35. Au syndicat, au gouvernement, ailleurs, les Sur-Hommes et les Sur-Femmes ouvrent un nouveau dossier blanc dans leur petit bureau dépouillé. Le temps s’est arrêté hier, 14h32.

4 ans à prévenir un glissement de falaise, c’est inhumain. Maintenant est venu le temps de prendre soin de nos Sur-Hommes et de nos Sur-Femmes.

*****

 

Pour Stéphane Paré et les artisans du développement économique de la région de la Lanaudière.  Ils ont travaillé sans relâche depuis décembre 2010 à apaiser les douleurs humaines et économiques issues de cette mort annoncée. Après maints reports, l’usine devait finalement fermer le vendredi 18 juillet 2014. Or, le 16 juillet, par intercom, les travailleuses et les travailleurs se sont fait ordonner d’abandonner immédiatement leur poste de travail: tout se terminait à ce moment-là, deux jours plus tôt que prévu.

Ce billet a été rédigé, à vif, dans les heures qui ont suivi.

Ressources sociales et emploi pour les ex-travailleurs: www.extravailleurelectrolux.com

  • Centre de prévention du suicide : 1-866-277-3553
  • Drogues, alcool, dépendances : 1-800-265-2626
  • S.O.S. Jeux : 1-866-767-5389
  • S.O.S. violence conjugale : 1-800-363-9010

Stratégie de relance économique de la MRC « Réinventer notre avenir »: www.reinventernotreavenir.org

Peinture qui illustre ce billet: Dali, 1931: La persistance de la mémoire, © Salvador Dalí. Fundació Gala-Salvador Dalí. Figueres. Source consultée le 17 juillet 2014.

La Grise et les condoms

Ciel gris


Un arrêt d’autobus au coin d’une rue achalandée: tel est le site de prédilection des prostituées locales pour la sollicitation depuis au moins cinq (5) ans dans mon quartier. Je passe devant tous les jours.

Ce soir, en revenant d’une petite course à pied, la Grise y était accotée, à cet arrêt d’autobus. Elle scrutait nerveusement les voitures venant en sa direction, comme toutes les nombreuses fois où je l’avais aperçue depuis des mois.

De toutes les prostituées, c’est la plus vieille, la plus sale et la plus abîmée. Poster girl de l’abus d’héroïne, paraissant plus vieille que les vieilles, vêtements gris déchirés, joues renfoncées, dents grises. Quand je l’ai vue ce soir, je l’ai surnommée La Grise. 

Et j’ai eu envie de lui parler.

– Moi : « Puis-je vous parler? »
– La Grise : « Oui »
– Moi : « Cela ne sera pas long. Je sais que vous êtes en train de travailler. »
– La Grise : « Je ne travaille pas. Je suis en détox. »
– Moi : (Je ne comprends pas le lien immédiatement, mais je continue) : « Ah ? OK. C’est juste pour vous dire que y’a des filles, dans le stationnement de l’église et sur ma rue, y’a des filles qui laissent tomber les condoms par terre. »

(Car sur ma rue, les clients se stationnement un gros 6 minutes avec les prostituées, dans le stationnement d’une église ou devant chez moi. Après, ils jettent les condoms par terre. Souvent, j’en retrouve sous les roues de mon auto. Le matin, les enfants, nombreux, passent par là pour se rendre à l’école.)

– La Grise : « Les condoms ? Je le sais. Cela m’é-cœu-re. Je l’ai souvent dit aux filles de ne pas faire cela ».
– Moi, abasourdie, je ne réponds rien. 
– La Grise, encore : « Je mets des gants et je les ramasse. Elles ne devraient pas faire cela ».
– Moi, abasourdie : « OK. Merci. »
– Moi, abasourdie, encore : « Bravo. Lâchez pas la détox ». Je repars en trottinant.
– La Grise me crie, un sourire dans la voix : « Y’é beau ton chien ».

Je suis rentrée à la maison bouleversée. En menant ma petite vie de famille, ce soir, La Grise m’a hantée. Je sais qu’elle est sur le coin de la rue et qu’elle met sa vie en danger pour un pimp ou un pusher. 

Je sais aussi qu’à sa manière, elle protège mes enfants.

Merci, La Grise. 
Sois en sécurité, toi aussi.

 

—–

Mise à jour (2014.04.21).  La Grise, votre générosité va bien au-delà de votre ramassage de condoms.  Vous m’avez inspirée à vous rendre hommage et à aller plus loin, à reprendre la plume et à faire renaître l’espoir de la page blanche. Car, voyez-vous, j’ai voulu pérenniser ce témoignage au-delà de Facebook en activant un squelette de brouillon de blogue professionnel datant de 2009. Cela donne un blogue bâtard, plutôt professionnel et parfois artistique, qui risque de décevoir les uns et les autres, mais qui, au moins, débute avec et grâce à vous. Vous m’êtes importante. Merci, encore.

La Grise La PresseMise à jour (2014.05.21). Ce texte a été publié dans La Presse +, qui y a effectué quelques modifications grammaticales mineures (merci!). Cela a permis de faire connaitre La Grise à un plus vaste public. J’étais très honorée que le texte ait été retenu et, surtout, qu’une cinquantaine de personnes l’ait aimé, en espérant que cela les mènera vers une plus grande compréhension du drame vécu par ces femmes.

La PariaMise à jour (2014.10.09). Reçu sur ma page Facebook: « Tiens, ce texte m’a fait penser au tien, sur La Grise. Simple et touchant. » Voici donc le texte « La paria de la ville », par Tiffany Arielle, qu’un de mes contacts Facebook m’a fait parvenir. En effet, touchant. Merci de me l’avoir envoyé.