Comment générer de la croissance? Comment gérer le changement? Comment susciter et accroître la coopération entre les parties prenantes, quelles soient locales ou internationales?

 

Ces questions exigent des réponses complexes. D’emblée déjà, trois pistes testées sur le terrain.

 

Établir un solide diagnostic de l’organisation

Je n’ai jamais débuté un dossier de croissance organisationnelle sans établir un solide diagnostic de la situation. Qu’il s’agisse de la mise en place d’un programme de coopération internationale, d’un projet d’expansion des ventes ou de la fusion d’organismes, c’est le diagnostic qui nous guidera dans le design et l’implantation du projet de croissance.

Plusieurs méthodologies existent. Que vous soyez cadre, professionnel ou consultant, vous découvrirez plusieurs pistes de réflexion dans le volume Profession : consultant (4e édition) de Robert Lescarbeau, Maurice Payette et Yves St-Arnaud.

Adopter une approche globale 360O

Dans toute organisation, je préconise une vision-analyse-action 360O. 

Afin de faire comprendre aux étudiants en commerce international la nécessité d’adopter une vision complète de l’organisation, même si le problème à résoudre peut sembler très pointu ou spécifique, j’ai développé le concept des «14 composantes du commerce international»  (magnifiquement mis en image par le créateur Martin Ducharme): une roue de vélo pour illustrer l’interdépendance des composantes, le besoin constant d’adaptation aux terrains changeants, la nécessité de bien s’outiller.

14 composantes-componentsCe modèle s’applique à d’autres secteurs d’activités.

Quelle que soit la situation à améliorer, une vision globale est requise. Les composantes spécifiques varient certes d’un secteur à l’autre; toutefois, la nécessité de maîtriser l’ensemble des spécificités de l’organisation s’impose, afin de mener efficacement le changement.

Parmi les ressources québécoises les plus utiles dans le domaine de la gestion du changement, mentionnons l’Association of Change Management Professionnals (chapitre du Québec).

S’accorder le droit de revoir l’image de marque de l’organisation

Le sujet peut être délicat et chargé émotivement. Il faut toutefois être prêt à envisager cette avenue en fonction des résultats souhaités.

Revoir entièrement l’image de marque, c’est ce qui a été fait à la Fondation Jeunes en Tête, une entité issue en 2017 du regroupement des activités de la Fondation des maladies mentales et de la Fondation Québec Jeunes. Résultats = nouveau nom, nouveau logo, nouveau discours, tous reçus avec enthousiasme par la communauté des affaires et les acteurs du milieu. Félicitations à l’agence Orangetango et au réalisateur Antoine Julien d’avoir si bien saisi les spécificités de l’organisation! Merci aussi à la rédactrice Chantal Dauray (Concerta Communications), à la correctrice Marie-Carole Daigle (MCD Communications) et à la spécialiste des médias sociaux Hélène Jacques (Adjointe media) pour leur travail, certes dans l’ombre, mais immensément facilitant.

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